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LEGENDES SACREES DU SUD
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Légendes sacrées du sud

Orchestre Révolutionnaire et Romantique
Sir John Eliot Gardiner, direction
Lucile Richardot, mezzo-soprano
Antoine Tamestit, alto

H. Berlioz,
Le Corsaire, ouverture
Cléopâtre
Les Troyens, extraits :
Chasse royale et orage
Air de Didon « Ah ! je vais mourir »
Harold en Italie

Ah le Sud et l’Italie, horizon du petit Hector durant toute l’enfance en Dauphiné… Horizon géographique (le Sud et l’Est cités dès le début des Mémoires, derrière la barrière des Alpes) et horizon mythique (à travers la lecture de Virgile, faite d’abord par son père, où l’on trouve déjà Les Troyens).
Et si Berlioz, dans un retour aux sources, familiales peut-être, sentimentales (ah ces étés ensoleillés où il allait à Meylan), culturelles, était d’abord un musicien du Sud ? Si les pièces de ce programme Les Troyens, Le Corsaire (qui, dans une première version, s’appelait La Tour de Nice, ville qu’il appréciait), Harold en Italie, Cléopâtre même, fille d’Alexandrie, nous racontaient d’abord la Méditerranée ? Si bien avant le Ring, au Nord, c’était lui qui avait eu l’idée de réenchanter les mythes fondateurs, ceux de la Mère Méditerranée (si souvent citée par Berlioz qui utilise le magnifique mot de « Méditerranées musicales », au pluriel, annonçant les échanges et la diversité au sein du grand espace méditerranéen) ?
C’est un Anglais, Sir John Eliot Gardiner, qui nous emmène vers le Sud. Lord Byron l’avait fait avant lui, nous faisant découvrir l’Italie – Le Pèlerinage de Childe Harold qui inspirera Berlioz pour Harold en Italie – et mourant à Missolonghi, pour la Grèce et sa Révolution – qui inspirera une cantate encore, Scène héroïque, aussi appelée Révolution grecque, à Berlioz… évidemment.

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