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LA VOIX HUMAINE
  • LA VOIX HUMAINE

  • 13EME FESTIVAL MUSICA NIGELL
  • Musique classique, Lyrique, Opéra
  • le vendredi 01/06/2018 à 20h30
  • SALON MUSICA NIGELLA
    4 rue de la Rivière
    62180 TIGNY NOYELLE FR
  • 27,00 €

L'année 1958 est pour Poulenc celle où il écrit un nouveau chef-d'œuvre pour la scène : La Voix humaine, « tragédie lyrique » en un acte, pour soprano et orchestre, sur le texte de la pièce de Jean Cocteau. C'est son ami Hervé Dugardin, alors directeur des éditions Ricordi à Paris, qui suggéra au musicien de mettre en musique le long monologue de Cocteau... à l'intention de Maria Callas. Mais, naturellement, Poulenc l'écrivit pour son « interprète unique dans tous les sens du terme », Denise Duval.

 

Ce merveilleux, et redoutable concerto pour une voix de femme et orchestre exigeait une interprète qui fût aussi remarquable comédienne que chanteuse. Denise Duval s'y révéla une grande tragédienne lyrique, vivant véritablement son rôle avec une intensité poignante. Elle y a gagné, si l'on peut dire, ses galons de vedette internationale.

 

Après avoir chanté la Voix humaine à la Piccola Scala de Milan, elle la révéla au public de New York, à celui du festival d'Edimbourg, à celui de Lisbonne, etc. A Paris, elle ne pouvait rêver accompagnateur plus intelligent, plus précis ni plus sensible que Georges Prêtre, à la tête de l'orchestre de l'Opéra Comique. Le très vif succès de l'œuvre lors de la création sur la scène de ce théâtre, le 6 février 1959, dans un décor et une mise en scène de Cocteau, leur est dû pour beaucoup.

 

Denise Duval a déclaré au sujet de la Voix humaine : « Chaque fois, j'ai ressenti cette même impression de devoir agir sur les nerfs des spectateurs à travers une musique, un texte, une mise en scène. Chaque fois j'ai ressenti cette difficulté à capter le public au début, on perçoit cela aux toussotements, aux mouvements des gens sur leurs sièges, et puis au bout d'un quart d'heure, le silence, le poids de silence oppressant, et, à la fin, ces corps suspendus qui ne respirent plus. »

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