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JEAN-JACQUES VANIER
  • JEAN-JACQUES VANIER

  • Disponible en :
  • « L ENVOL DU PINGOUIN »
  • Humoriste(s)
  • le mardi 02/05/2017 à 21h00
  • SALLE PAUL FORT
    9 rue Basse Porte
    44000 NANTES FR
  • 25,90 €

La Bouche d'Air présente (3-1034553)

Baudelaire comparait le poète à l’albatros, Vanier, lui, se retrouve plutôt dans le pingouin. Tout ici est polémique, mélancolique et irrésistible. Ses histoires d’amour virent à la catastrophe, ses séances chez le psy sont des échecs minables, il a peur du noir, de la foule, théorise sans fin sur l’absurdité du monde comme il ne va pas, compte les marches qui le séparent de son voisin du dessus, a de la compassion pour les hamsters, se fait déniaiser par une Bretonne, ne retrouve pas ses chaussettes, écrit au Président de la République pour se plaindre d’une pâtisserie hostile, critiques les architecte. Eternel angoissé, il s’excuse d’être né dans un monde où le moindre cours de danse se transforme en enfer, en piste d’humiliation. C’est un voyage intérieur où se mêlent des cormorans mazoutés, des papillons butés n’ayant de cesse de se cogner contre une vitre.

Cousin germain des Devos et Desproges, Jean-Jacques Vanier nous emmène dans les nuages grâce à « L’Envol du pingouin » mis en scène par l’ami François Rollin 

 

"Il y a du Devos, du Fernand Raynaud ou du François Morel chez cet artiste breton. La condition humaine n’est pas de tout repos. Difficile de ne pas être ému à la fin de ce one-man-show formidable."

Le Figaro Magazine

 

" L’Envol du pingouin, est parfaitement maîtrisé. Il affiche quelques morceaux de bravoure inattendus. Il rêvera toujours des étoiles sans oublier la dureté du réel."

 La Croix

 

"D’une originalité débridée, ce spectacle est un bijou d’intelligence et de tendresse.  Il ne faut rien perdre de l’épopée délirante de ce « pôv’mec » pas très gâté."

Le Parisien  

 

"Ce spectacle coécrit et mis en scène par l’excellent François Rollin joue sur l’absurde et le loufoque. On en redemande. "

Le Point

 

Jean-Jacques Vanier gagne notre empathie sans en rajouter. Son autodérision à la Keaton fait du bien à notre santé mentale d’inadaptés chroniques et c’est à juste titre qu’il s’écrie in fine : « Moi je suis pas adapté, mais je suis vivant ! »

Libération

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